Comme chaque année, l’Union démocratique bretonne prendra part aux défilés du 1er mai en Bretagne. Elle y défendra des services publics efficaces, c’est-à-dire auxquels il est fourni les moyens de fonctionner, et associant mieux les usagers. Pour l’UDB, le service public est le gage d’une société solidaire. Les remettre en cause, c’est construire une société fracturée, une société inégalitaire.

Aujourd’hui, le gouvernement d’Edouard Philippe laisse les services publics se dégrader dans de nombreux secteurs: transports, santé, poste, universités… En choisissant de supprimer l’impôt sur la fortune, il a montré très clairement quelle catégorie de la population il entendait défendre. Pour protéger le patrimoine des plus riches, on rogne les services publics, seul patrimoine des pauvres.

Dans le même temps, le niveau d’investissement des collectivités locales est tombé à un point historiquement bas, alors que leurs dépenses de fonctionnement ont déjà été compressées. Cette situation est due aux baisses de dotations successives décidées ces dernières années par différents gouvernements, et aux engagements non tenus par l’Etat. La recentralisation budgétaire entraîne une dégradation des politiques publiques et des services rendus à la population dans de nombreux domaines. Au niveau régional, elle s’accompagne souvent d’une politique de métropolisation conduite par les services déconcentrés de l’Etat. C’est une double peine pour les habitant-e-s des territoires non-métropolitains.

Dans son livre projet paru cette année, l’UDB avance de nombreuses propositions pour répondre à l’urgence sociale et pour défendre les services publics : autonomie fiscale des collectivités, délégation de compétences élargies à la Région en matière de santé, d’éducation et de transport notamment, avec l’objectif de mieux associer les usagers au fonctionnement des services publics et de relancer les investissements dans les infrastructures et les services utiles au quotidien de la population. Nos services publics sont décidément trop précieux pour les laisser aux mains d’un Etat central qui ne pense qu’à les privatiser.

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