La toponymie bretonne multi-séculaire en breton ou en gallo, pleine d’enseignements, est un véritable livre d’histoire. Elle est aussi un élément important de l’identité de la Bretagne. Certains conseils municipaux n’ont pas compris l’importance de la toponymie qui relève de leur compétence exclusive et, à l’occasion de la dénomination de nouvelles voies de circulation, choisissent des noms d’arbres, de fleurs ou d’oiseaux parfois jamais observés dans la commune, presque toujours en français alors qu’il existe une toponymie et une micro-toponymie créées dans la langue des habitants qui décrivent bien les caractéristiques de la commune. D’autres conseils municipaux veulent poursuivre l’éradication des langues bretonne et gallèse. Et parfois avec le concours délétère de certaines entreprises comme la Poste qui pousse à la francisation. Les contre-exemples positifs ne manquent pourtant pas : Carhaix, Quimper, Pluguffan, L’Hôpital-Camfrout… et prouvent qu’il est tout à fait possible de garder la toponymie et de l’écrire en respectant l’orthographe bretonne.

L’Union démocratique bretonne répondra à l’appel du collectif de personnes et d’associations soutenu par Kevre Breizh pour inciter les conseils municipaux à garder un élément de l’identité de la Bretagne en participant au rassemblement/pique-nique organisé à Terrug/Telgruc le samedi 14 septembre à partir de midi. L’UDB affirme que le meilleur moyen de garder ce trésor est de prendre les décisions en étant conseiller municipal.

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

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