En septembre 2019, l’Union démocratique bretonne avait proposé une base programmatique qui aurait pu servir de ciment à un rassemblement raisonné et raisonnable des différents courants de la gauche morlaisienne, en vue d’un changement de gouvernance, espéré par beaucoup.

L’UDB déplore que même au second tour, l’union n’ait pas été possible, contrairement à d’autres villes bretonnes. Un article récent du Télégramme montrait même comment la maire de Nantes avait su réaliser une fusion large à gauche, n’omettant pas la prise en compte des aspirations bretonnes de la population, comme avait su l’exprimer le programme de la liste Morlaix Alternative Citoyenne, soutenue par l’UDB au premier tour.

Il est assez étrange que ce qui apparaît comme un plus démocratique, économique et culturel à Nantes, puisse ne pas être compris à Morlaix ou la notion même d’appartenance à la Bretagne, est mise de côté, au lieu d’être valorisée comme un atout, pour relancer l’attrait de la ville et de son centre ville.

Les édiles politiques, de droite comme de gauche, semblent toujours avoir la fâcheuse tendance à ne regarder la vie politique locale, qu’avec un œil tourné vers Paris, et Morlaix ne fait pas exception. La difficile gestion nationale centralisée de la crise du Covid-19, a pourtant, une fois encore, montré les limites de cette vision et si la Bretagne a su s’organiser et mieux résister, ce n’est pas un hasard.

Puisse nos futurs élus en prendre conscience et se consacrer uniquement au réveil de la « Belle endormie », démocratiquement, économiquement, écologiquement et culturellement ; les attentes sont fortes.

Michel Beaupré, pour l’UDB pays de Morlaix

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