La loi pour une école de la confiance, dite loi Blanquer, devait introduire une nouvelle disposition concernant le forfait scolaire des écoles Diwan. Avec cette disposition, entrée en vigueur à la rentrée 2019, le versement du forfait scolaire communal devait devenir obligatoire entre la commune de résidence des élèves et l’école qui dispense un enseignement bilingue de langue régionale (à la condition que la commune de résidence ne dispose pas d’école dispensant un enseignement de langue régionale).

Mais voilà, le diable se cache souvent dans les détails. Dans une disposition proposée par les rapporteurs du texte de loi (Fannette Charvier et Anne-Christine Lang pour l’Assemblée nationale, Max Brisson pour le Sénat), la contribution des maires passe soudainement d’« obligatoire » à « volontaire »… Certains maires rechignent en effet à régler ce forfait et les difficultés du réseau demeurent.

Le forfait scolaire est une somme généralement comprise entre 400 et 500 € par élève en élémentaire, ce manque d’argent et les réticences de Pôle Emploi à signer des contrats Parcours Emploi Compétence (PEC) pour les postes non-enseignants dans les écoles font que Diwan se trouve dans le rouge avec un déficit de 530 000 €.

Où sont les belles promesses du candidat Emmanuel Macron du mois d’avril 2017 ? « Outre une reconnaissance juridique, les moyens de l’expression des identités régionales seront accrus, ainsi sera facilité l’apprentissage de la langue et de la culture locale dès l’école ».

Il faut être conscient que ce n’est pas le pays voisin qui doit s’occuper de nos langues. C’est aux Bretons de décider en Bretagne de l’avenir du breton et du gallo. C’est au Conseil Régional de Bretagne d’avoir les compétences et les budgets nécessaires pour s’en occuper directement et se libérer enfin de la tutelle de Paris.

Section UDB du Kreiz Breizh





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