Gabriel Attal o tec'hout diouzh Teuzerezh Breizh

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Sans doute de peur de remuer le couteau dans la plaie sur la responsabilité des gouvernements Macron qui n’ont pas su imposer la reprise par Renault ou le rapatriement de commandes pour la FDB, Gabriel Attal en campagne dans le Morbihan a visité une entreprise à Caudan mais pas la fonderie de Bretagne, fleuron et symbole de notre industrie à l’abandon.

L’ancien 1er ministre « marcheur » de la première heure, adepte du sur place dans un second temps et de la marche arrière maintenant, préfère reculer plutôt que de se confronter à la triste réalité du bilan de la « Macronie ».

 Alors  que le 11 septembre est la date limite de dépôts des offres de reprises, que le prévisionnel d’activité de la fonderie est dérisoire et que le ministère de l’industrie ne semble pas plus énergique pour trouver un repreneur crédible qu’il le fut pour retenir Renault, il serait irresponsable de laisser pourrir la situation et compter sur l’usure de ceux qui luttent pour sauver leur outil de travail.

 La section UDB du Pays de Lorient souhaite qu’en cette période estivale les responsables politiques relancent sérieusement Renault, seule susceptible de répondre aux urgents besoins de la fonderie de Kerpont et de favoriser une diversification salvatrice.

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