Après les législatives, l’urgence d’un progrès social à construire au plus près des citoyennes et citoyens, dans les territoires

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L’UDB exprime d’abord son soulagement suite au succès du barrage républicain qui a empêché le RN d’avoir une majorité  absolue en France. Elle se félicite aussi de l’arrivée en tête du Nouveau Front Populaire dont le programme – quoique que partiel et ignorant les territoires – marque le retour d’une réelle ambition de gauche et écologiste.

L’UDB félicite Paul Molac pour sa brillante réélection dans la 4ème circonscription du Morbihan (Ploërmel). C’est la reconnaissance de ses engagements en faveur d’une économie ancrée dans les territoires, d’une vraie régionalisation et d’un statut officiel pour les langues et les cultures régionales.

L’UDB se réjouit également de la victoire du candidat abertzale Peio Dufau, sur la 6ème circonscription de Pyrénées Atlantiques, au nom du Nouveau Front Populaire.

Les Bretonnes et les Bretons ont fait barrage à l’extrême droite dans les 37 circonscriptions des 5 départements bretons. C’est une fierté. Pour autant, les raisons qui ont produit les scores record du Rassemblement national aux européennes puis au 1er tour des législatives n’ont pas disparu. L’urgence absolue est d’y répondre.

L’assemblée nationale issue du scrutin du 7 juillet est sans précédent dans l’histoire de la 5ème république car il n’y a pas de majorité absolue ni même une majorité relative qui pourrait seule mettre en œuvre son programme. Face à cette situation, un nouveau mode de scrutin devra s’imposer. A l’avenir, seule la proportionnelle permettra à la fois une représentation fidèle de la population et l’avènement d’une culture du compromis dont il faut souligner qu’elle existe dans la plupart des grandes démocraties européennes.

La seule voie démocratique, pacifique et progressiste que la France n’a encore jamais essayée, c’est celle d’une réelle décentralisation que permettrait le fédéralisme. Pourtant, l’idéal fédéral était très présent aux premières heures de la Révolution française. Dorénavant, il faut faire confiance aux territoires. C’est ce qui permettra de répondre concrètement aux attentes de la société en matière de santé, de logement, d’alimentation ou encore de mobilités au quotidien. C’est aussi le fédéralisme qui permettra aux institutions politiques françaises de reconnaître la diversité culturelle et linguistique non plus comme un problème mais comme une chance.

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