Carrière Imerys à Glomel : Les services préfectoraux devraient tout comme Imerys rendre des comptes devant la justice

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Carrière Imerys à Glomel : pollution encore et encore. Après le déversement de 3500 litres de produits chimiques dans la nature en juillet 2021 ce sont 15 millions de litres d’eau polluée qui ont été rejetés dans le ruisseau du Crazius à Glomel fin février 2026.

Cette énième pollution a été dévoilée par la société minière lors de la présentation de son bilan annuel lors du comité de suivi du 23 juin.

Lors de cette réunion les représentants de l’État et de la Dréal (Direction Régionale de l’environnement de l’Aménagement et du Logement) brillaient par leur absence.

Comment faire confiance aux représentants de l’État dans le département des Côtes d’Armor quand on connaît les reculs successifs du gouvernement Macron en matière de protection de l’environnement : bassines, pesticides, néonicotinoïdes, ZFE (Zones à faible émission)…

La vraie question est : qui décide réellement, qui gère la Dréal, la préfecture ou la multinationale Imerys.

Depuis tant d’années le laisser-aller et le laisser-faire de la préfecture ont des conséquences dramatiques pour l’environnement et le futur approvisionnement en eau potable de la population de Glomel et du Kreiz Breizh.

Aucune information des services de l’État n’est transmise aux élus et à la population sur cette dernière pollution à ce jour. La préfecture est aux abonnés absents.

Cette confiscation des informations par la préfecture empêche tout débat et paralyse la démocratie.

Les services préfectoraux qui autorisent Imerys à poursuivre ses activités sans nouvelle contrainte, malgré ces nombreuses pollutions, devraient tout comme la multinationale rendre des comptes devant la justice.

Pour l’UDB Kreiz Breizh : Hervé Le Gall, ancien conseiller municipal de Glomel.

Raymond Géléoc, ancien conseiller municipal de Rostrenen et ancien vice- président de la CCKB

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