A l’heure où commence le débat pour les présidentielles 2027 et où à part la très jacobine proposition hors-sol de JL Melanchon sur des écorégions, la question de l’organisation territoriale et d’une autonomie politique et fiscale des territoires est absente du débat.
L’État français centralisé offre le toujours triste spectacle d’un pouvoir politique parisien toujours plus éloigné des citoyen-n-es, toujours plus éloigné des territoires surtout lorsqu’ils sont périphériques, consacrant la majeure partie des ressources publiques à des politiques décidées à Paris, opérant des coupes budgétaires impactant les territoires, les collectivités territoriales et les services publics.
A l’heure où la présidente de la région artificielle des Pays-de-Loire se félicite toujours de la mise en place de politiques d’inspiration trumpiste, sabrant dans les soutiens aux associations culturelles, jusqu’au planning familial, l’organisation territoriale française ne peut qu’être questionnée.
En 2018, une pétition de l’association Bretagne réunie avait recueilli 105 000 signatures demandant à ce que les habitantes et habitants de Loire-Atlantique puissent voter sur la question de la réunification de la Bretagne. En 2026, le déni démocratique perdure et ce malgré l’engagement d’associations, d’élu-e-s locaux pour qu’enfin une issue démocratique soit proposée.
Pour toutes ces raisons, l’UDB44 appelle à participer à la manifestation du 26 septembre 2026 à Nantes/Naoned organisée par la Coordination Démocratique de Bretagne !
PE Marais-Jegat
Responsable fédéral UDB44